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La
Pêche à Pied...
Le
livre de la pêche à pied
Les coquillages et
gastéropodes du bassin
Bigorneau
(Littorina littorea)
Ceux du bassin sont de bien petite taille, pas suffisante en tout cas
pour en faire bonne pêche, mais ils sont présents en nombre
sur le bassin et pourront amuser les enfants ....
Turitelle
(Turritella communis)
Ce coquillage, à la forme pointue qui le caractérise se
trouve principalement dans les parties sableuses et vaseuses de la côte.
Il peut mesure jusqu'à 6 centimètres de long, sa coloration
va du marron au jaunâtre.
Crépidule
des moules (Crepidula fornicata)
Cet animal se trouve en abondance dans les parcs à huîtres
et à moules. Il vit en groupe compact d'individus collés
les uns sur les autres et vous en trouvez également mêlés
aux bulots lorsque vous en achetez. Il est originaire des mers chaudes,
mais il se répand sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique.
Il est
considéré comme un envahisseur par les ostréiculteurs,
même s'il est moins prolifique que les moules. Il n'est d'aucun
intérêt pour la gastronomie.
Dentale
(Dentalium entalis)
Ce coquillage vit dans le sable et la vase en eau profonde, où
il peut atteindre 5 centimètres. Vous n'en verrez pas souvent des
vivants, mais vous trouverez de nombreuses coquilles en vous promenant
le long des plages.
De part
sa forme particulière, ce coquillage est très souvent utilisé
dans les objets et personnages construits avec des coquillages.
Palourdes (Tapes decussatus)Clovisse ou Coutoy
Elle se trouve dans différents endroits : la vase, le sable et
les fonds sablo-vaseux. Vous
la pêchez "au trou", c'est-à-dire en cherchant
sous les trous ovales laissé par l'animal dans la vase.
Coque(Cardium
edule)
S'il y a un coquillage facile à ramasser, c'est sans contestation
la bucarde, appelée généralement "coque"
et "sourdon" en patois. Attention,
n'en pêchez pas plus que ce que vous pouvez en consommer, et enlever
consciencieusement le sable qu'elle recèlent, pour que cela ne
craque pas sous la dent. Bon appât, légèrement cuite,
pour les dorades, bars et grisets.
Couteau
(Solen marginatus)
Cet animal s'enfouit profondément dans le sable à marée
basse. Il faut donc lui faire croire que la marée haute arrive,
c'est-à-dire qu'il faut mettre du sel dans son trou. Il remonte
alors et, dès que vous le voyez, vous devez lui couper la retraite
avec une bêche. Il s'agit d'un coquillage comestible, mais coriace.
Très bon appât.
Mye des sables
(Mya arenaria)Claque
Il s'agit
d'un grand coquillage (jusqu'à 8 ou 10 cm de long pour les plus
belles) qu'il faut aller chercher dans la vase ou le sable. Ce coquillage
est coriace mais très sympa à l'apéritif, en vinaigrette
ou haché, persillé puis passé au gril.
Donace des canards
(Donax anatinum)lavagnon
Ce coquillage, appelé "lavagnon" est présent sur
les plages de l'océan. Ce
coquillage se pêche et se cuisine comme les coques : il suffit de
gratter le sable, souvent avec une vingtaine de centimètres d'eau,
pour récupérer les lavagnons.
Telline
(Tellina tenuis)
Ce coquillage est présent sur les plages de l'océan.
Mactre coralline
(Mactra corallina)
Ce coquillage est présent sur les plages de l'océan, il
peut atteindre 5 centimètres de long vit dans le sable, dans lequel
il s'enfonce. Sa coquille s'orne de lignes concentriques et ses couleurs
sont très variables, de gris bleu à jaunâtre.
Peigne variable
(Chlamys varius)pétoncle
Le peigne variable n'est autre que le "pétoncle", ce
coquillage qui ressemble à une coquille Saint-Jacques en réduction
(pas plus de six centimètres). Ne les pêchez pas, ils sont
vraiment trop rare dans le bassin.
Pholade
(Pholas dactylus)
Ce coquillage est présent sur les plages de l'océan. Lorsque
l'on met côte à côte les deux parties de ce coquillage,
qui se nomme également "dail", il reste un grand espace
de part et d'autre, qui est rempli par le corps de l'animal lorsqu'il
est vivant. Il habite à l'intérieur des rochers tendres
ou de bois, en y creusant une cavité.
Moule (Mytulus
edulis)
Le bassin
n'est pas le pays des moules mais il s'en trouve quelques une sur les
piquets des parcs, bien maigre ma fois donc sans trop d'intérêt.
Huître
japonaise (Crassostra gigas)
Il y a trois espèces d'huîtres qui se sont succédées.
A l'origine, il y avait des huîtres plates (Ostrea edulis) déjà
célèbres pour leur goût du temps des romains qui en
faisaient l'élevage. En
1821, un virus tue les huîtres plates. En 1868, un navire "Le
Morlaisien", importa accidentellement les huîtres portugaises
(Gryphea angulata). En
1968, un autre virus frappa de nouveau les huîtres, c'est du Japon
que surgit l'espoir avec l'espèce actuelle. La pêche des
huîtres est interdite.
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