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Né à Paris le 22 mai 1973, Christophe
Deliveyne se retrouve dès l’âge
de deux ans sur une jeune presqu’île de
sable, à la pointe du Cap-Ferret, aux «
antipodes culturels » de notre belle capitale.
Bercé par les éléments naturels
face à la dune du Pilat – entre forêt,
sable, lagune et océan –, il sera initié
dans ce petit village, à la liberté
et au merveilleux. Protégé du «
reste du Monde » par une éducation quasi-insulaire,
il cultive une curiosité insatiable, un amour
de la nature et un respect pour la Vie, qui –
à travers le voyage et la rencontre aux quatre
coins de la planète –, l’emmèneront
vers un cheminement humain et spirituel irréversible.
Sans
le savoir, et dans l’attente « du Départ
», il canalise à l’adolescence
sa frustration et son énergie par la création
artistique, entre performance musicale underground
et « cirque de rue ».
A sa majorité, il part avec un bac D en poche
vers « l’aventure » et se nourrit
de rapports humains fondamentaux |
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à
toute initiation, en cumulant petits boulots et grosses
galères, entre voyage dans le tiers-monde et une
vie en caravane sous les pins. Par
ses voyages en solitaire (sac à dos), il commence
à interpréter différemment son environnement,
et s’ouvre vers une nouvelle perception des éléments
et des équilibres. Une curiosité grandissante
pour les merveilles de la nature, le pousse à chercher
et à comprendre les différents écosystèmes
de la planète. Cette « nouvelle quête
» devient rapidement son principal centre d’intérêt,
lui faisant ressentir de plus en plus, la nécessité
de partager ses expériences et ses interrogations.
Ce long apprentissage lui permet de devenir guide naturaliste
autodidacte dans sa région d’adoption et, de
faire ce qu’il maîtrise le mieux, échanger
sa passion et partager son enthousiasme auprès d’un
public averti. Une
fois les cinq continents visités et une situation
professionnelle plus stable, il tend à revenir vers
une approche plus créatrice – voire artistique
–, sur « l’Existant ». Conscient
de ce bouleversement, il cherche une transition appropriée,
en réalisant un projet à l’image de
cette nouvelle étape de vie. Une volonté sans
précédent commence alors à vibrer au
plus profond de lui-même, l’incitant à
réaliser un bel ouvrage illustré et pluridisciplinaire
sur la presqu’île de Lège-Cap Ferret
et le Bassin d'Arcachon, sa terre d’adoption. Un hommage
à notre « Mère nature », rassemblant
les secrets naturels, historiques et mystérieux sur
ce site remarquable, lesquels il eut tant de mal à
connaître.
Dans un souci d’apprentissage, de challenge et d’autonomie,
il opte – en véritable profane – pour
l’autoédition ; afin de mieux comprendre et
de rester maître de son projet, de ses pulsions et
de ses inspirations. L’élément clé
de cette aventure, est la rencontre avec l’auteur,
le photographe, l’artiste Gilles d’Auzac de
Lamartinie, qui, tout de suite, perçut la capacité
d’expression et de motivation du futur auteur ; lui-même
n’étant pas conscient d’avoir déjà
tout le livre en tête. L’idée première
était de proposer un ouvrage didactique et complet,
avec une approche naturaliste et une réflexion d’ensemble,
le tout sous la forme d’un livre d’art.
Quatre ans plus tard, le livre « Cap sur le Ferret,
voyage au bout du monde, les secrets de la biodiversité
» sort le premier juillet 2005, et se vend dans un
premier temps sur la presqu’île de Lège-Cap
Ferret à près de 1000 exemplaires en deux
mois. Il devient aux yeux de tous la véritable «
encyclopédie » locale, l’ouvrage qui
dévoile toute la dimension de cette lagune, et ce,
chargé d’émotions partagées au
cœur d’un endroit pas comme les autres…,
le Bassin d’Arcachon.
Après
cette expérience captivante, il s’intéresse
de plus en plus à la part de l’homme dans l’universel,
et continue de se fasciner pour la Vie, sans pour autant
attendre de réponse sur ce qui dépasse largement
la condition humaine.
Aujourd’hui guide naturaliste pour l’Office
du Tourisme de Lège-Cap Ferret, ce jeune auteur partage
toujours sa passion, en accueillant tout au long de l’année
les visiteurs au phare du Cap Ferret ; avant d’être
à son tour, voyageur d’un « nouveau monde
» vers des régions toujours plus éloignées.
Entre deux expéditions, il profite des longues nuits
d’hiver pour accomplir son second livre, ainsi que
son carnet de voyages sur les « beautés originelles
». |
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