L'eau
a des differentes vitesses (transmissivité)
en fonction des couches plus ou moins perméables
qu'elle rencontre. Il est évident que la couche
où passe le sable "dynamique" , où
traditionnellement le puisatier dépose sa crépine
adaptée, est une des plus rapides d'où
un débit conséquent (ceci ayant valeur
expérimentale).
Les
enjeux. L'eau est bien précieux et commun
qu'il convient de surveiller attentivement, de protéger.
Elle est source de vie pour les générations
futures et engage la responsabilité de chaque
utilisateur. Il faut aujourd'hui, plus que jamais, agir
dans les domaines du traitement, du contrôle,
de la distribution, de la recherche afin d'en préserver
le libre usage et la pérennité. L'Association
des Amis des Puits propose des solutions pour la protection
et la gestion des eaux de ruissellement présentes
sur le pourtour du bassin d'Arcachon. Le puisage dans
ces veines d'eau est actuellement autorisé par
l'intermédiaire de puits forés "conformes"
dont la construction et l' utilisation doivent limiter
toute pollution et perturbation des ressources. L'eau
n'est pas inépuisable.
Dans notre région , les nappes d'eaux souterraines de ruissellement se déplacent généralement d'est en ouest, dans une zone du sol bien précise (photo ci-dessus) et à une vitesse que nous estimons de 0,005 km/h environ (valeur expérimentale).
La
loi. Rappelons au préalable le droit
de chacun "à disposer librement des eaux
de source et souterraines de son fond, si elles ne constituent
pas des eaux courantes", ainsi que l'établit
le code civil à l'article 641. Les préfectures
peuvent modifier ces seuils dans les zones de ressource
insuffisante. il convient en outre de déclarer
à la préfecture, au titre de l'article
L 301 du code minier, tout ouvrage souterrain ayant
plus de 10 mètres de profondeur.
Tout captage destiné à l'alimentation
(fromagerie par exemple) doit également être
déclaré à la direction départementale
de l'action sanitaire et sociale (DDASS).
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